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Informations Editeur Nintendo Développeur Rare Année 1988 Genre Action / Hot Wheels® Boat People
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Cobra Triangle Par Milcham le 11/04/2005
"Get ready for the full throttle thrill of Cobra Triangle !"

On vous dit Nes ou Famicom, vous pensez à Mario, Zelda, Kid Icarus, Metroid, Double Dragon 2, Castlevania, etc. C'est somme toute légitime de rendre hommage à ces parpaings plaqués or du jeu vidéo. Seulement voilà, les bridés ne sont pas les seuls à avoir fait des jeux pour la huibitte de chez 'Tendo. Cobra Triangle, ça vient moins facilement à l'esprit que les jeux pré-cités. Et pourtant, les Anglais de chez Rare, certes pas bridés mais bien toqués, n'ont pas démérité sur NES. RC Pro-AM, cette délicieuse exclu occidentale (dans l'c*l les Nippons !) ; la trilogie des Wizards & Warriors d'Acclaim ; et, donc, l'absolument culte Cobra Triangle. Culte... sur OuarpZone, au moins. Et c'est déjà ça, convenez-en.
Et c'est donc en 1988 qu'a débarqué des deux côtés de la Manche ce fameux Cobra Triangle. Le principe n'est pas sorcier : on vous lâche les commandes d'un hors-bord suréquipé qui fait passer K-2000 pour un patin à roulette. Ainsi armé, flottant, volant, vous pouvez à loisir exprimer votre coef' de darkitude exacerbée.
Or force est d'admettre que vous en aurez bien besoin, si vous entendez venir à bout de tous les niveaux du jeu sans vous noyer dans votre propre salive. Ceux-ci sont en fait des successions d'épreuves pas toujours évidentes. Courses, tremplins à prendre, requins, troncs, tourbillons, icebergs, cibles, mines, nageurs à sauver - et de la noyade, et des aliens (?) - sont au rendez-vous. Un système d'embranchement est en outre présent, histoire de ne pas constamment subir les mêmes supplices.
Vous serez évidemment confronté à un certain nombre de BOSSES!. Non, pas des bosses, des collines ou des vallons. Des BOSSES! Le Serpent en tête. Un être noir, psychologiquement instable. Par son simple souffle corrosif ("Redruuuuum", fait-il de sa gorge nouée) il fait trembler les toits des chaumières auvergnates. Il est le maître puissant, l'emperor of evil not eupaïe, il est Le Serpent. Maintes fois imité, seulement égalé par King K.Rool, l'ignoble reptile bananivore de DKC, là encore par Rare. Comme quoi on n'apprend pas à un vieux singe à faire la grimace. Et ce n'est pas l'ID de Xenogears, référence avouée au Serpent, qui saurait en capturer l'hypnotique charisme. Pâle ersatz comme tant d'autres. In Le Serpent we trusted.
Un autre point appréciable, on achète des upgrades selon le système génial directement repompé de Gradius : à chaque bonus ramassé, l'objet proposé change ; et via Select on récupère l'upgrade figurée, remettant par là-même le compteur de bonus à zéro. On booste ainsi le hors-bord avec force missiles, turbo, etc. Les upgrades sont en outre cumulables, ce qui n'est pas négligeable.
On pourra cependant reprocher une bande-son et une réalisation un peu sommaires. Le tout n'est pas forcément très accueillant, ni réellement novateur dans sa présentation. Mais l'originalité du concept, la variété des niveaux et un peu de folie en font un jeu de qualité - certes pas insurmontable, mais assez varié.Cobra Triangle n'est pas ce qu'il se fait de plus courant aujourd'hui, mais n'a à ma connaissance pas vraiment pris en cote. Il n'y a donc aucune raison de le négliger...
Et sur ce, merci Rare !
Sidney vous parle :
"Les jeux, vous le savez, c'est ma grande passion. Cet article vous a plu ? MOI NON PLUS ! Alors venez en parler sur le forum avec nous."
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